Papot'Mag

Papot' à 2 Voix: Caro & Vinz'

 

Partie 1 : "Avant.... mais ça c'était avant"

Pour moi tout commence la veille, ou un très vieil ami décide de venir à la maison et ne pouvant pas lui refuser, je l’accueille comme il se doit. Nous voilà partis faire ripaille.

Après une courte nuit nous nous levons, nous préparons et partons à la gare d'Ermont pour rejoindre la gare d u nord, moi pour prendre un RER en direction de gare de Lyon et lui pour rejoindre l'Eurostar car il part à Londres.

9H20

Et...

 

Proposé il y a quelques semaines, en janvier pour être précis, la sortie sur la voie verte normande s’est déroulé les samedi 22 et dimanche 23 avril.

Samedi matin donc, rendez-vous pour covoiturage au stade des Grés à 8h30 et départ pour Mesnières en Bray. Ce village a été choisi parce que se trouvant à peu près au milieu de la randonnée prévue. Par ailleurs le « gîte d’étape » installé dans les communs d’un superbe château renaissance peut nous accueillir. Un bâtiment entier nous est dédié, avec nombre de chambres, où la répartition se fera en fonction du niveau sonore de certain.

 

Tout commence en début d’année. En février il faut faire les inscriptions, puis trouver un hébergement. Olivier se chargeant de ces « formalités » nous trouve un appartement, comme les autres années, mais une loi allemande promulguée récemment limite cela. Là encore Olivier résout le problème et nous trouve un « hôtel/auberge de jeunesse ».

Et l’aventure peut commencer !

Pour moi, le petit nouveau, perdu entre 7 récidivistes, c’est simple, je me laisse guider…

Jeudi matin 22 septembre nous covoiturons à 5 vers Roissy Charles de Gaulle de très bonne heure afin d’éviter les embouteillages ; résultats, beaucoup de temps pour un petit déjeuner et nous « comatons » en attendant les trois autres et l’heure de l’embarquement.

Après un vol sans encombre nous arrivons à Berlin en fin de matinée.

L’installation est rapide et nous allons déjeuner, au menu : sushi (typiquement berlinois n’est-ce pas ?).

 

5 heures 30, le départ vers un nouveau 6 heures à Angers. Une grande première pour Michel qui va faire son premier duo. Plus nous approchons d’Angers, plus il pleut. Juste un détail, je n’ai pas pris mes roues pluie, ni aucun vêtement me permettant de rester au sec. Le parking est le long de la zone de relais, au moins, nous pourrons nous réfugier dans la voiture, si la pluie persiste.

Nous faisons le tour de reconnaissance sur route mouillée, mais il ne pleut plus. Michel prend le départ prudemment, un premier tour en 12 minutes. La route sèche très vite, un second tour en 7 minutes 10 (son meilleur temps).A mon tour de prendre le relais. J’ai la chance d’accrocher un peloton, je suis tellement bien que je fais deux tours de plus que prévu. Michel trépigne pour prendre le relais. Nous prenons notre rythme de croisière. Michel deux à trois tours, moi quatre.



En décembre l’idée de participer à l’épreuve des 24 heurs roller est lancée. Ce n’est pas une nouveauté pour certains de Roller Zone 4 ; certains même sont devenus des habitués avec une douzaine de participations (hein, Robert). L’équipe se constitue donc, avec un peu de mal, mais avec le renfort de trois extérieurs, on y arrive. La présence de 4 adolescents nous classe dans la catégorie « Découverte » et nous avons le dossard 9066 ; attention de ne pas le mettre à l’envers. Une semaine avant les discutions vont bon train : qui part quand, qui a une tente, une table, une bouilloire électrique (je ne vise personne), une rallonge… la liste n’est pas exhaustive, la pratique nous a appris qu’il vaut mieux plus que moins.

Vendredi un premier véhicule part, chargé d’un maximum de tentes ; le but étant d’occuper la « meilleure place » et suffisamment d’espace pour ceux qui arriveront samedi. La meilleure place : c’est très relatif il suffit d’une bande de joyeux fêtards à 20 mètres pour penser que l’emplacement de l’an dernier était mieux (en fait, on a oublié que l’an dernier on avait les mêmes… ou leurs frères, les 24 h sont un événement très festif).