Papot'Mag

 

Tout commence en début d’année. En février il faut faire les inscriptions, puis trouver un hébergement. Olivier se chargeant de ces « formalités » nous trouve un appartement, comme les autres années, mais une loi allemande promulguée récemment limite cela. Là encore Olivier résout le problème et nous trouve un « hôtel/auberge de jeunesse ».

Et l’aventure peut commencer !

Pour moi, le petit nouveau, perdu entre 7 récidivistes, c’est simple, je me laisse guider…

Jeudi matin 22 septembre nous covoiturons à 5 vers Roissy Charles de Gaulle de très bonne heure afin d’éviter les embouteillages ; résultats, beaucoup de temps pour un petit déjeuner et nous « comatons » en attendant les trois autres et l’heure de l’embarquement.

Après un vol sans encombre nous arrivons à Berlin en fin de matinée.

L’installation est rapide et nous allons déjeuner, au menu : sushi (typiquement berlinois n’est-ce pas ?).

 

5 heures 30, le départ vers un nouveau 6 heures à Angers. Une grande première pour Michel qui va faire son premier duo. Plus nous approchons d’Angers, plus il pleut. Juste un détail, je n’ai pas pris mes roues pluie, ni aucun vêtement me permettant de rester au sec. Le parking est le long de la zone de relais, au moins, nous pourrons nous réfugier dans la voiture, si la pluie persiste.

Nous faisons le tour de reconnaissance sur route mouillée, mais il ne pleut plus. Michel prend le départ prudemment, un premier tour en 12 minutes. La route sèche très vite, un second tour en 7 minutes 10 (son meilleur temps).A mon tour de prendre le relais. J’ai la chance d’accrocher un peloton, je suis tellement bien que je fais deux tours de plus que prévu. Michel trépigne pour prendre le relais. Nous prenons notre rythme de croisière. Michel deux à trois tours, moi quatre.



En décembre l’idée de participer à l’épreuve des 24 heurs roller est lancée. Ce n’est pas une nouveauté pour certains de Roller Zone 4 ; certains même sont devenus des habitués avec une douzaine de participations (hein, Robert). L’équipe se constitue donc, avec un peu de mal, mais avec le renfort de trois extérieurs, on y arrive. La présence de 4 adolescents nous classe dans la catégorie « Découverte » et nous avons le dossard 9066 ; attention de ne pas le mettre à l’envers. Une semaine avant les discutions vont bon train : qui part quand, qui a une tente, une table, une bouilloire électrique (je ne vise personne), une rallonge… la liste n’est pas exhaustive, la pratique nous a appris qu’il vaut mieux plus que moins.

Vendredi un premier véhicule part, chargé d’un maximum de tentes ; le but étant d’occuper la « meilleure place » et suffisamment d’espace pour ceux qui arriveront samedi. La meilleure place : c’est très relatif il suffit d’une bande de joyeux fêtards à 20 mètres pour penser que l’emplacement de l’an dernier était mieux (en fait, on a oublié que l’an dernier on avait les mêmes… ou leurs frères, les 24 h sont un événement très festif).



A la base, je voulais prendre des cours de patin à glace (horaires incompatibles)... Par ailleurs, quand j'ai
découvert qu'il y avait une randonnée d’environ 20 km roller à Cergy comme à Paris, je me suis dit que ce serait
sympa de la faire à terme. Bon, je m'aperçois après quelques mois que ce terme n'est pas tout proche!!! Il va
me falloir des années de cours avant d'avoir le niveau requis! ;-) Le cours adulte débutant est sympa, Patricia
est une bonne prof toujours très motivée. J'aime surtout quand on va à l'extérieur. Avec les beaux jours, ça
devrait être plus souvent le cas. Par contre, le vendredi soir, c'est un peu dur comme créneau. Il faut parfois
que je me fasse violence pour venir!!! mais à chaque fois, je ne regrette pas!

Annabelle

 

Il est 3 h 15, le réveil sonne. Départ vers Dijon avec Patrick, Kim et Robert. Plus nous approchons de notre destination, plus il pleut...

9 h15. C’est le départ de course de Patrick et Olivier. Ils partent sur une route mouillée qui ne sèche pas du fait de petites averses. Kim et Frédéric G, quant à eux prennent le départ à 11 h 15. La route est toujours mouillée mais sans pluie. Sur le bord du circuit, nous encourageons nos camarades qui souffrent.